Augmentation mammaire

La mise en place de prothèses mammaires est l’intervention classique permettant d’augmenter la taille d’une poitrine jugée trop petite.

Les prothèses sont des implants préremplis de gel de silicone cohésif. Le choix de leur volume par le chirurgien est toujours et avant tout adapté à la morphologie des patientes, dans le but d’éviter un trop gros volume des implants, qui risqueraient alors de s’exposer et donc d’être enlevés.

Lorsque l’implantation de prothèses mammaires est souhaitée par la patiente, elle est généralement réalisée au cours de la même anesthésie générale que la transformation génitale (une seule opération).

Les voies d’abord (cicatrices) sont situées soit au niveau des aréoles soit sous les seins, au niveau des sillons sous-mammaires.

Les implants sont placés en position rétro-pectorale, c’est à dire en arrière du muscle grand pectoral pour leur partie supérieure. La partie inférieure des prothèses déborde toutefois le muscle vers le bas.

Après l’intervention, un pansement compressif est laissé en place et sera retiré le lendemain. Il sera alors remplacé par un contenseur mammaire, qui est une sorte de ceinture portée sous les bras pour empêcher les prothèses de remonter trop haut.. Ce contenseur doit être porté nuit et jour pendant 2 mois.

Complications possibles

Toute intervention chirurgicale est susceptible de présenter des complications.
Les principales complications particulières aux augmentations mammaires par prothèses sont :

 

L'augmentation mammaire dans la chirurgie de la transidentité